LES MOTS

Les mots sont les passants mystérieux de l'âme.

LES MOTS

# Posté le samedi 16 février 2008 18:14

Modifié le mardi 08 avril 2008 11:19

MOI

MOI

# Posté le samedi 16 février 2008 18:15

Modifié le lundi 18 février 2008 15:59

LES SCIENCES

Le commencement de toutes les sciences, c'est l'étonnement de ce que les choses sont ce qu'elles sont.



LES SCIENCES

# Posté le samedi 16 février 2008 18:15

Modifié le mardi 08 avril 2008 11:06

UNE ROSE


En chacun sommeille un jardin,
Aux doux et multiples parfums,
Où pousse une espèce de végétal,
Dont l'état et le nombre de pétales,
Représentent notre équilibre mental.

Les enfants n'ont encore que de fins bourgeons,
Les c½urs heureux jamais ne voient de puceron,
Et leurs magnifiques Fleurs jamais ne seront closes.
Et moi, je n'ai ni jonquilles ni de classiques roses,
Mais de simples coquelicots touchés de Chlorose.



UNE ROSE

# Posté le samedi 16 février 2008 18:16

Modifié le lundi 07 juillet 2008 12:48

DERNIERE CHANCE

DERNIERE CHANCE
<< DERNIERE CHANCE >>



Si seulement on pouvait savoir quand elle arrive cette dernière chance que l'autre nous accorde avant de tourner a tous jamais.... La page d'un bel amour. Oh ! Comme nous l'aurions évite, l'erreur qui fut fatale a notre c½ur. Trop de personnes s'imaginent que la patience est une vertu sans limite.


Trop d'êtres en amour s'imaginent que l'autre aimera toujours en dépit de tout ce qu'ils peuvent lui faire endurer... pour ne pas dire souffrir. Trop sur d'eux, ils jouent avec le temps au nom des sentiments sans s'apercevoir que la dernière étincelle est a deux lueurs de s'éteindre.


On commet des bévues, on récidive dans ce qui blesse celui ou celle qu'on aime tant.... Et l'on l'attend. Tel un enfant, on croit être pardonne de ses fautes impunément jusqu'à la fin des temps. On se dit inconscient : << bah ! il ou elle a passe l'éponge lors du premier hiver, il ou elle a ferme les yeux, pas plus tard qu'hier. Alors, pourquoi m'en faire ? >>


Grave erreur de jugement ! Car le moment vient toujours ou plus rien n'achètera le pardon sur lequel on se couche comme sur un lit de roses. A chaque écart de conduite, c'est pourtant un pétale qui tombe. Mais imbu de son pouvoir sur le c½ur de l'autre, on ne voit même pas a quel point les émotions s'allégent au fur et a mesure que le vase se renverse.


La dernière chance, c'est peut-être celle que vous prendrez demain en pensant qu'une fois de plus un tendre baiser viendra effacer les actes reproches. C'est si sournois le désamour, surtout quand la tolérance en a fais le tour. Il arrive donc qu'un beau matin, comme d'habitude, avec certitude,
On s'excuse encore une fois en quête d'absolution.


On va encore prétendre : << ça va encore passer >> et qu'il ou elle sera encore en mesure de comprendre ce qu'il ou elle a trop souvent accepte. On se couche inquiet face à l'erreur commise, mais on croise les doigts et l'on mise encore une fois sur partage d'un avenir. D'ailleurs, n'est ce pas toujours a l'être aime que l'on jure de ne plus jamais recommencer ?


N'est ce pas a ce c½ur que l'on conte sa peine et son angoisse ? Quand on sent la soupe chaude. On implore un dernier sursis. Et quand l'autre accepte avec un sourire empreint de bonté, on est fier d'échapper un << ouf ! >> D'avoir gagne. Puis, un jour, bêtement, sans avis, sans moindre regret, l'autre nous dit que c'est fini.


On sursaute, on implore, on va même jusqu'à jurer... comme d'habitude, même les plus beaux poèmes de voltaire ne peuvent ramener l'être pourtant si cher. Un bouquet de roses rouges, quelques larmes, deux ou trois lettres... et, rien ne ravive la terre trop mal ensemencée.


La dernière chance, c'est celle qu'on a prise avant que le c½ur de l'autre ne s'octroie une délivrance. On pensait bien que c'était l'avant-dernier. Mais non, c'est la dernière et l'injure de plus se devait d'être notre dernière prière. Le pire dans une histoire d'amour, c'est que l'on sait que, tôt ou tard, tout vient s'éteindre à force de mal éteindre.


C'est a jouer ainsi avec l'autre qu'on en vient a se perdre, soi. On lui reprochait sa méfiance. Faute d'être capable de lui redonner confiance... si le c½ur est parfois sans issu, la bonté a ses limites. Bien sur qu'il ou elle aura aussi mal que vous quand viendra l'heure du départ, mais un autre c½ur viendra doucement déposer un baume sur la plaie.


Et vous dans tous ça ? Triste portait, n'est ce pas parce que vous l'aimiez sincèrement ? Parce que vous n'aviez rien pour sauvegarder cet être pour lequel vous viviez. Trop tard et tant pis ! C'est a jouer avec sa dernière chance que bien souvent l'on meurt.... A défaut de n'avoir pu protéger son bonheur.




<< C'est dans la pratique constante de l'amour qu'on parvient a aimer en permanence. >>


JE T'AIME

Patrick

# Posté le samedi 16 février 2008 18:18

Modifié le mercredi 23 avril 2008 02:24